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Blaise Cendrars

Cendrars Livres novembre 2017
Blaise Cendrars – Jacques-Henry Lévesque. 1922-1959.
Et maintenant veillez au grain !
- Editions Zoé
La nouvelle édition, entièrement revue et enrichie d’apports essentiels grâce aux fonds d’archives, permet de saisir au plus près l’élaboration à la fois inspirée et minutieusement pesée de chacun des livres de l’auteur. Les matériaux des récits en cours d’élaboration sont  testés sur le destinataire de ces lettres envoyées à Paris ou à New York ; ils reçoivent de ce dialogue épistolaire un nouvel éclairage.
Le Paris de Cendrars - Le Paris des Ecrivains - Editions Alexandrines
Suisse, cosmopolite et baroudeur, Blaise Cendrars a beaucoup voyagé, mais Paris, c’est SA ville, celle qu’il a choisie entre toutes, qui l’a rendu célèbre et dont il apprécie les sublimités comme les verrues. Cendrars a fait de chacune de ses journées parisiennes une odyssée.
Cendrars et le cinéma - Nouvelles éditions Place
« Ça, c'était du cinéma !... » s'exclame Cendrars au terme de ses entretiens avec Michel Manoll. qui passent en revue toute sa vie et son oeuvre. En les réécrivant en vue de leur publication, il se plaît à mimer « le montage cinématographique et ses prodigieuses possibilités ». C'est dire à quel point cinéma et littérature sont inextricablement liés chez Cendrars. Mente si son désir de devenir un grand réalisateur ne s'est pas accompli.
Car le poète a tâté du titi ! Après un moment de découverte fascinée, il vit une période d'apprentissage en se frottant aux multiples facettes du métier de cinéaste. Aperçue pour la première fois en juillet 1915, lors d'une permission, la figure de Chariot marque durablement son imaginaire. La Fin du monde filmée par l'Ange N.-D. et l'ABC du cinéma (1919 et 1926), deux textes essentiels, ouvrent à Cendrars la voie des travaux pratiques : figurant dans J'accuse (1918), il sera l'assistant d'Abel Gance pour La Roue (1920). Mais la sortie en 1923 de son propre film La Venere nera se solde par un échec.
Ainsi, sa carrière de faiseur de films s'arrête à Rome. Mais il n'en aura pas fini avec le cinéma : en témoignent Une nuit dans la forêt (1929) et Hollywood. La Mecque du cinéma (1936). Le septième art reste présent dans tous ses livres. Son oeil de cinéaste, Cendrars le garde intact. De texte en texte, il en affine la sensibilité, en vivifie l'acuité, dans chaque phrase il en exalte la lumière.











Cendrars dans les médias
Sur le site "En attendant Nadeau"
L’aventure de Blaise Cendrars
par Maurice Mourier

Lire l'article










Sur le site "En compagnie des auteurs" Une émission France-Culture
4 émissions sur Blaise Cendrars qu'il est possible d'écouter en podcast sur les liens ci-dessous :

Vivre est un art magique avec Patrice Delbourg
Moderne comme Cendrars avec Claude Leroy
Ecrire la guerre avec Gisèle Bienne
Le monde est ma représentation avec Philippe Forest et Myriam Boucharenc

En compagnie des auteurs



Vient de Paraitre
Novembre 2017
Blaise Cendrars

Œuvres romanesques
précédé de Poésies complètes

Coffret de deux volumes vendus ensemble
Édition publiée sous la direction de Claude Leroy avec la collaboration de Marie-Paule Berranger, Myriam Boucharenc, Jean-Carlo Flückiger et Christine Le Quellec Cottier
Collection Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard
Parution : 09-11-2017
Modernité, et non avant-garde. Il ne s’agit pas de célébrer le futur. C’est le Profond aujourd'hui qui retient Cendrars, et il est bon que la chronologie place en tête des «Œuvres romanesques», comme une enseigne, l'inclassable texte de 1917 ainsi intitulé. «La modernité a tout remis en question.» Elle crée des besoins «de précision, de vitesse, d'énergie» qui détraquent les sens et le cœur de l’homme. Le romanesque doit mettre au point «le nouveau régime de la personnalité humaine». Telle est l’ambition de Cendrars.
Elle ne s’accommode d’aucune «recette». «Consultez mes œuvres. Il n’y a pas de principe ; il n’y a que des réalisations.» L’Or et Moravagine sont «deux pôles aussi différents l’un de l’autre par l’écriture et la conception que s’ils étaient l’ouvrage de deux écrivains sans tendresse réciproque», dira l’ami t’Serstevens. Cendrars ne tient pas à enfoncer le clou. «Quand on aime il faut partir», se renouveler, élargir les cases, se jouer des formes. Les Sonnets sont dénaturés, les Poèmes élastiques, Rhum est un reportage romancé, et les Histoires dites vraies entretiennent un rapport complexe avec la fiction. «Plus un papier est vrai, plus il doit paraître imaginaire.» Et vice versa : la fugue du Transsibérien était imaginaire, mais plus vraie que vraie.
C’est dire qu’il entre une part de convention dans les intitulés donnés aux volumes que la Pléiade consacre à Blaise Cendrars. Poétiques, romanesques, autobiographiques : la plupart des ouvrages relèvent, dans des proportions variables, des trois catégories. Les territoires respectifs de la fiction et de la réalité se recouvrent. Et à lire le romancier, on voit à quel point les préoccupations du poète demeurent actives, et comment elles atténuent ou effacent les frontières entre les genres. «Les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles», disait Rimbaud.

Actualité 2017
Nous vous signalons un événement dont le descriptif
complet est sur le site

https://www.cebc-cendrars.ch/evenements/

la prochaine journée d'études CENDRARS EN CORRESPONDANCE, organisée par M.-P.
Berranger et Ch. Le Quellec Cottier avec le soutien du Centre Thalim de
l'université Paris 3, de l'université de Lausanne et du CEBC, aura lieu le
VENDREDI 27 JANVIER DÈS 9H 30 AU 13 RUE SANTEUIL, PARIS 5, SALLE 410.



NOUS SERIONS HEUREUX QUE VOUS RETENIEZ ENCORE DEUX DATES :
• LE 17 NOVEMBRE 2017, pour une journée d'études portant sur "Littérature
et publicité", à la Bibliothèque nationale suisse, à Berne.
• LE 18 NOVEMBRE 2017, pour l'assemblée plénière du CEBC qui se tiendra à
la Fondation Jan Michalski pour l'écriture et la littérature, à Montricher,
en Suisse.


Bibliothèque nationale Suisse

La Fondation Jan Michalski
Site Blaise Cendrars

Vient de Paraitre
Novembre 2015
« L’écrivain Blaise Cendrars (1887-1961) et la comédienne Raymone Duchâteau (1896-1986) se sont rencontrés le 26 octobre 1917. Lui, aussitôt foudroyé d’amour ; elle, lui refusant d’emblée et à jamais, ce qui, le lui eût-elle accordé, les aurait peut-être détachés l’un de l’autre. Quarante-trois années durant, ils furent unis par un amour platonique, impossible et nécessaire, mystique et démoniaque : insondable. Ils forment assurément l’un des couples les plus étonnants de la littérature du XXe siècle.»

Myriam Boucharenc a établi, annoté et présenté cette correspondance.
http://www.cebc-cendrars.ch/cebc/fonds-cendrars/


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